Chroniques d'un Mec

L’heure à l’écriture

L’heure est à l’écriture. Ma dernière chronique a sûrement fêté sa première bougie.

Une soirée avec des gens quelconques, je vérifie ma règle par 3, la plus moche est la plus chiante, je sais qu’elle me cherche pour se rassurer, mais elle, l’a oublié. Elle prend son rôle à coeur pour la soirée.

La jolie blonde sympa est sympa, elle est apprêtée, douce et un peu réservée sous ses airs confiants. Elle n’aime pas les photos de notre dernier shooting, sort de la salle de bain avec sa petite jupe à paillettes. Elle est belle est simple, elle vient de pisser. Mais tous les artifices la poussent a se tenir droite, sourire et marcher sur ses jolis hauts talons.

La troisième est étudiante et reservée, elle aime le théatre, le pratique et se demande quelle type de cours elle devrait prendre, avant de pouvoir commencer les castings. J’ai toujours dit que la pratique devait dépasser la théorie. Certaines personnes dans le l’art du desespoir.

La quatrième est blonde, elle raconte la sécurité à Berlin, du haut de ses 20 ans, le différence entre toutes ces villes qu’elle n’a pas visitées, elle n’est pas naïve, ni simple ni méchante, mais la matière manque.

Ma meilleure amie est aquise, je la vois faire la conversation, elle s’adapte, analyse ne s’engage pas. Contrairement à moi, elle s’intéresse aux autres, je le vois comme une force que je respecte, poser des questions qui ne nous apportent rien. Finalement, c’est une manière de recevoir sans jamais donner, constater sans jamais s’engager.
Mon meilleur ami mène le jeu, il est l’hôte et quand le fond sonore me rappelle qu’on me met à défaut, il sait me défendre.
J’aime mes amis autant que je déteste les gens, qui pensent être différents ou appartenants. Je suis seul dans mon coin, on lance les phrases qui demandent pourquoi j’écris seul, comme si rabaisser les intentions des uns remontaient l’estime des moins que rien.
Je pense que mes amis sont une base solide, ils sont irréprochables, et agréables, je suis en confiance, je ne suis jugé que si c’est justifié, ils arrivent à distraire les mauvaises ondes, relativiser des autres et me rappeler qu’on est bien entre nous et que les artifices se tuent. Je ne vois que nous, notre famille, notre complicité, notre facilité d’interagir, même encerclés.

On me signale que la musique que je joue est un peu triste. C’est vrai que le plus important et dans le pire, c’est le contrôle aux airs précis.

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Remplis sous: La Page 2 Commentaires